LA FORGE

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La forge 07270 Nozières

 

Au royaume du fer et du feu, un lieu de découverte et de convivialité, le lourd et haut portail de bois de la Forge mérite d’être franchi. Les anciens clients et les visiteurs seront surpris de la clarté qui règne à l’intérieur.

Noël, le forgeron, a régné sur ces lieux pendant 46 ans, de 1952 à 1998 avant de contracter la maladie qui le priva de voix.

« La Forge » aujourd’hui rénovée, ni musée, ni lieu de recueillement, en plus d’un passé qu’elle fait revivre, se veut un espace de découverte, de convivialité et d’échange.

Ouverte aux visiteurs lors de la fête de la framboise, elle l’est également chaque fois que son portail est ouvert.

Le forgeron est un ouvrier ou artisan qui forge à la main et assemble des pièces de métal pour réaliser des objets usuels ou entrant dans diverses compositions.

L’activité du forgeron est apparue en même temps que la découverte des métaux, environ 5000 ans avant J.C. ; elle est devenue un métier à part entière à mesure que les peuples ex- primèrent leur besoin de posséder des objets plus résistants et aux usages variés : outils, armes, parties mécaniques, grilles, clefs, bijoux…

Dans l’antiquité, les forgerons utilisaient du charbon de bois, car plus difficile à enflammer que le bois sec et dégageant une chaleur bien supérieure à celle produite par la combustion du bois.

De nos jours, les pièces sont chauffées dans un brasier de charbon de houille dont le feu est entretenu par une soufflerie.

Le maréchal-ferrant est l’artisan dont le métier consiste à ferrer les pieds des chevaux et autres équidés et à s’occuper de leur parage. Le ferrage des bovins de trait est aujourd’hui rarement pratiqué. Il existe environ 16000 maréchaux-ferrants en France.

Métier vieux de plus de 3000 ans, le terme de maréchal provient de l’ancien français « Marhskalk » : terme utilisé pour le domestique qui soignait les chevaux.

Le mot maréchal a ensuite pris deux sens différents : celui désignant l’artisan chargé de fer- rer les chevaux et l’autre qui désigne l’officier préposé aux soins des chevaux. Le mot maré- chal-ferrant a été ensuite créé pour distinguer ces deux métiers.

Autrefois, le propriétaire d’un cheval le menait chez le maréchal-ferrant, de nos jours, ce dernier se déplace chez le propriétaire et dispose de tous les outils nécessaires dans sa ca- mionnette, fers, four à gaz, licols et autres outils.

De nos jours, le maréchal-ferrant ne forge plus lui-même les fers, à l’exception de ceux des chevaux de la Garde Républicaine.

Depuis 1997, un diplôme est requis pour l’exercice du métier : CAPA ou BEPA activités hip- piques, option maréchalerie.

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