Médias – qu’est devenue l’éthique journalistique ?

La déontologie du journalisme prévoit que les journalistes doivent au minimum s’astreindre à la « vérité, la rigueur et l’exactitude, l’intégrité, l’équité« . La déontologie contribue à protéger les journalistes des manœuvres de propagande, de promotion et de désinformation. 

Or, sur toutes les chaines télé le manège tourne toujours avec les mêmes clowns tristes grimés en arbitres de la vertu. Les commentateurs attitrés, ces pseudo-journalistes qui se drapent dans une déontologie qu’ils ont vendue depuis longtemps à la première puissance financière venue, distribuent bons et mauvais points dans un rôle de procureurs qui ne jugent que dans un seul sens.

On ne parle plus de journalisme, mais de service après-vente. On s’assure du confort du puissant, on valide la communication officielle.

Ce journalisme de commande cherche à faire taire la contradiction plutôt qu’à l’interroger.

​La partialité de cette meute est le résultat d’une « castocratie » où l’entre-soi domine. ​C’est la République du piston et de la proximité. On se recase, on se protège et on verrouille l’antenne entre membres du même clan.

​​Quand l’information devient une courtoisie entre amis et une guérilla contre les opposants, elle cesse d’être de l’information : elle devient un poison démocratique.

La servilité pour le pouvoir, le harcèlement pour l’opposition : la dérive de notre système médiatique !

Lire aussi:

“La manipulation des masses”…

 

Gérard Vallon

 

One thought on “Médias – qu’est devenue l’éthique journalistique ?

  1. Ce qu’on nous impose aux « informations » ne sont pas énoncées par des journalistes mais par des « présentateurs ».
    Entendu hier « la France n’aura pas de férié supplémentaire ».
    Plus proche de la vérité en fait: les Français ne voulaient pas de la SUPPRESSION d’un jour férié.

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