C’est parti, ils y pensent tous… à la présidentielle.
Depuis qu’elle existe, cette élection transporte une flopée de candidats et de propositions pour le moins étonnantes.
Dans les années 50, un certain Ferdinand Lopp avait tenté l’aventure. Dans son programme on pouvait trouver le transfert de Paris à la campagne ou la nationalisation des maisons closes, « pour que les filles puissent intégrer la fonction publique ».
En 1965, l’humoriste Pierre Dac annonce sa candidature et la création de son parti, le M.O.U. (Mouvement ondulatoire unifié). Son mot d’ordre : « Les temps sont durs ! Vive le Mou » ! Il annonce par exemple être pour le maintien de la peine de mort « mais avec sursis ». Mais c’était de l’humour !



